Seniors : des GPS pour les victimes d’Alzheimer

La surveillance des personnes atteintes d’Alzheimer est importante pour éviter les égarements et les risques d’accidents mortels. Au Québec, la centrale de télésurveillance d’Info-Santé de Saguenay-Lac-Saint-Jean, rattachée à l’hôpital d’Alma, compte mettre en place un nouveau système de traçage des malades qui utilise les performances de la nouvelle technologie. Un appel d’offres vient d’être lancé pour la mise en place d’un système GPS intégré au bracelet ou au pendentif de quelques 1200 clients âgés de 75 ans en moyenne. Pour Chantale Ménard, coordonnatrice, ce nouvel outil permettrait de faciliter la localisation de la personne et activer rapidement les secours. En ce qui concerne les réglages personnalisés, la centrale compte instaurer par satellite un périmètre sécuritaire et un dépassement de la zone serait vite signalé : en 30 à 60 secondes, les surveillants peuvent contacter les personnes-ressources du malade et leur faire savoir l’emplacement exact de leur proche.

Un système de détection des chutes

Cet appareil est également doté d’un système qui permet de prévenir le personnel soignant en cas de chute. En effet, le choc produit lors de l’accident envoie un signal à l’appareil et active son alarme. Pour Indépendance Royale, cette technique accélère la prise en charge des personnes dépendantes qui sont souvent sujettes aux accidents domestiques.

Un essai concluant

Parmi les personnes observées par la centrale de télésurveillance d’Info-Santé, Marie-Laure Dassylva de Chicoutimi est âgée de 93 ans et après chacune de ses chutes graves, il lui a fallu appuyer plusieurs fois sur son bouton panique pour appeler le personnel soignant. Elle compte beaucoup sur ce nouveau procédé pour améliorer le système d’intervention.

Alimentation : des efforts à faire !

En collaboration avec l’Institut national de la consommation, l’Agence nationale de sécurité alimentaire (Anses) a effectué un suivi de la teneur en sel des aliments. Dans son rapport publié le 9 novembre 2012, l’Anses affirme que les Français ont réussi à réduire leur consommation de sel mais il reste encore des efforts à faire avant d’atteindre les buts de la santé publique.

Depuis 2003, l’Anses analyse l’apport en sel d’une liste d’aliments et les résultats de l’étude ont démontré une baisse située entre 4% et 10%. : 4% sur 48 aliments partagés en 8 familles ou 10% sur l’ensemble des aliments. D’après toujours ce document, les trois quarts de nos apports journaliers en sel viennent des plats de fast-food et des aliments industriels comme les charcuteries, les fromages, les conserves, les potages en boîte ou en sachet, les plats cuisinés, le pain et les viennoiseries. Selon les explications des spécialistes, ce fait s’explique par les rôles du sel dans le rehaussement du goût et sa capacité à retenir l’eau des aliments et augmenter ainsi le poids des produits.

Des dommages irréparables

Pour Indépendance Royale, l’excès de sel est nocif pour l’organisme puisqu’il augmente le risque de maladies cardio-vasculaires, déclenche l’hypertension artérielle et favorise le cancer de l’estomac. En causant la fuite du calcium dans les urines, il aggrave également l’ostéoporose. Du côté des professionnels de la santé, le docteur Mina Khalili est néphrologue et certifie que le sel agit sur les artères en rendant rigides les vaisseaux sanguins et provoquer des problèmes d’hypertension. Elle met également en garde les diabétiques et les personnes âgées.

Pour réussir à diminuer la consommation de sel de la population à 8 g/jour chez les hommes adultes et 6,5 g/jour chez les femmes adultes et les enfants, l’Anses compte sur création d’actions complémentaires ou réglementaires pour la diminution du niveau de réduction des teneurs en sel des aliments transformés.

Alimentation : gros plan sur les nouvelles habitudes alimentaires des Français

Parmi les vielles traditions importantes pour les personnes âgées, le repas dominical est un moment de partage et de convivialité qui permet de goûter à des plats typiques qui font la fierté des terroirs. Depuis quelques temps, les nouvelles tendances ont réussi à effacer cette habitude.

Un pique-nique terroir branché

A Rouen, les terrasses des cafés sont investies par des bandes d’amis venus pour déguster du poulet rôti, une tranche de pâté ou des huîtres du marché. Ils n’ont besoin que d’une planche, d’un couteau et d’une bouteille pour parfaire leur repas. Pour les traiteurs de la rue Armand-Carrel, les clients sont très nombreux et il semble bien que les anciens repas en famille chez les parents ou les beaux-parents ne sont plus au goût du jour.

Un problème de génération

D’après Antoine Denomaison, caviste du cellier Saint-Marc, les repas de dimanche ne sont pas toujours appréciés par les jeunes tandis qu’une charcutière du Cochon qui dort confirme que les Français aiment toujours la cuisine traditionnelle mais ils ne disposent plus du temps nécessaire pour la préparation et la dégustation. Ainsi, les plats préparés et les portions individuelles conviennent mieux aux adeptes de l’individualisme.

Des affirmations contrées par une récente étude de l’Insee qui garantit qu’entre 1986 et 2010, les habitudes alimentaires des Français ont évolué car ils mettent 18 mn de moins à cuisiner mais accordent toujours 2 h 22 par jour pour se nourrir, soit 13 minutes de plus qu’en 1986. Enfin, Indépendance Royale confirme que les Français accordent beaucoup d’importance aux nouvelles tendances comme le plateau-télé (dîner devant l’écran) et le snacking (grignotage apprécié par 41% des jeunes de moins de 25 ans et 20% des personnes âgées).

Haute technologie : la robotique pour vaincre le handicap !

Le corps humain est un système complexe qui a toujours impressionné les scientifiques. Sans cesse à la recherche de perfection, ils trouvent toujours des méthodes et autres moyens efficaces pour vaincre les malformations et permettre aux personnes en situation de handicap de vivre comme les valides. Ainsi, il existe actuellement divers modèles de prothèses et implants bioniques capables d’imiter à la perfection les diverses fonctions du corps.

La cybernétique au service de la science

Pour un résultat optimal, les sciences biomédicales misent actuellement sur la cybernétique pour créer des prothèses intelligentes. Au tout début, les prothèses myoélectriques utilisaient la modulation de l’ouverture et de la fermeture de la main pour une préhension active des objets. Ainsi, la personne pouvait commander par la pensée sa prothèse et effectuer les gestes courants comme l’écriture, l’habillage, le jardinage et les travaux de bricolage. Aujourd’hui, les implants rétiniens et les implants cochléaires utilisent des micro-capteurs et des puces installés sur la rétine et le nerf auditif tandis que la transplantation de neurones cultivés sur des ensembles combinés d’électrodes et de puces électroniques à implanter est une interface bionique capable d’éviter une lésion de la moelle épinière afin de restaurer l’activité motrice d’un membre paralysé.

Chez les spécialistes en chirurgie, les robots sont devenus indispensables dans la recherche de précision lors des diagnostics et autres opérations effectuées à l’intérieur de l’organisme. A ce jour, les robots-chirurgiens ont étés présents dans 15% des opérations réalisées à travers le monde.

Une aide à domicile robotisée

Pour les personnes âgées, les malades isolés ou les personnes en situation de handicap, les robots peuvent être utiles pour pallier le manque de personnels soignants et l’absence de spécialistes à proximité en réalisant la distribution des médicaments, en lançant le système de vidéosurveillance et en perfectionnant la télémédecine (visioconférence avec le médecin traitant).

Enfin, pour les passionnés de robotique, Indépendance Royale propose l’exposition « Et l’Homme… créa le robot » visible au Musée des Arts et métiers, à Paris (3ème), du 30 octobre 2012 au 3 mars 2013.

Santé senior : le problème de l’accès aux soins soulevé par la Drees

Une étude comparative sur l’accès aux soins des personnes âgées de 70 ans et des 19-69 ans vient d’être réalisée par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), rattachée au ministère des Affaires sociales et de la Santé. Consacré aux professionnels de premier secours comme les médecins généralistes, infirmiers et masseurs-kinésithérapeutes ainsi que l’hôpital, le document confirme que « l’accessibilité géographique aux soins des personnes âgées de 70 ans ou plus n’est pas plus faible que celle des adultes plus jeunes, qu’il s’agisse des soins de proximité ou des soins hospitaliers ».

Une réalité qui rassure Indépendance Royale puisque les visites chez les médecins généralistes, infirmiers et masseurs-kinésithérapeutes libéraux sont de plus en plus fréquentes pour les aînés de 70 ans. En misant sur l’aspect théorique de leur étude, les auteurs de la recherche confirment que les septuagénaires ont tendance à multiplier leurs visites chez les personnels soignants car la fréquence est deux fois plus nombreuse chez le médecin généraliste, trois fois plus importante chez le masseur-kinésithérapeute et les estimations atteignent les treize fois chez l’infirmier.

L’impact de la mobilité réduite

Comparés aux personnes âgées de 19 à 69 ans, les septuagénaires préfèrent contacter les spécialistes de la santé installés près de chez eux. Cette recherche de la proximité s’explique en partie par les problèmes de mobilité réduite. En ce qui concerne les soins hospitaliers, les personnes âgées de 70 ans sont plus conscientes de leur état de santé et préfèrent multiplier les visites pour mieux se rassurer.

Retraite : gros plan sur le calcul des trimestres

Effectif au 1er novembre prochain, le décret sur le retour partiel à la retraite à 60 ans pour les salariés qui ont débuté leur carrière à 18 ou 19 ans ne prend en compte que les trimestres travaillés ou « cotisés ». Un point qui met en péril la retraite des seniors au chômage qui ont accumulé des trimestres « validés » durant de nombreuses années d’inactivité.

Des témoignages frappants

Parmi ceux qui ont confié leurs désarrois au Monde, Dominique Wozniak est un Lensois de 59 ans qui dispose de 173 trimestres validés contre 165 cotisés. En espérant une retraite anticipée sur carrière longue, il lui manque encore quatre trimestres même si il compte plus de 43 années de travail. C’est le résultat de son licenciement en 2009 et des changements drastiques apportés par la réforme des retraites de 2010. Pour pouvoir trouver du travail à son âge, il a dû refaire son CV en faisant disparaître son grade d’agent de maîtrise. Alors qu’il touchait auparavant 3 000 euros bruts, il effectue actuellement 86 heures par mois payées au smic et ses quatre trimestres manquants nécessiteront dix mois de cotisation. Il espère vraiment pouvoir partir en retraite en 2013.

Pour Indépendance Royale, toutes les personnes âgées redoutent la limite de l’indemnisation puisque les allocations chômages ne sont disponibles que durant trois ans pour les demandeurs d’emploi âgés de plus de 50 ans. C’est seulement après cette période que les célibataires pourront prétendre à l’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 470 euros par mois.

Accident routier : des cabas fluorescents pour les seniors

Selon les données statistiques, les routes des Hauts-de-Seine ont tué sept piétons âgés de plus de 70 ans en 2011. Pour combattre ce fléau, la préfecture des Hauts-de-Seine a confectionné des sacs fluorescents qui seront remis à un millier de seniors cette semaine.

Il s’agit de cabas à provisions jaunes fluorescents qui permettront aux automobilistes de repérer au loin les piétons. Même s’il s’agit d’un mesure importante pour la sauvegarde de leur vie, les piétons âgés ne sont pas obligés de l’adopter mais ils seront conviés à assister à une séance de sensibilisation aux dangers de la route. Pour toutes les villes du département, la distribution des sacs sera assurée par les policiers municipaux.

Des endroits ciblés pour la sensibilisation

Puisque la réactivité tend à diminuer avec l’âge, il est important de mieux sensibiliser les personnes âgées sur le danger de la circulation et des impacts d’un accident de la route. Une telle mesure a été prise puisque des cas récents ont démontré la vulnérabilité des seniors du département : un accident mortel d’une femme de 88 ans qui traversait un passage non protégé à Meudon et le décès accidentel d’une grand-mère de 85 ans à Levallois.

Pour plus de répercussion, les animations seront effectuées dans les marchés des huit villes de l’opération : Villeneuve-la-Garenne, Bagneux, Boulogne-Billancourt, Suresnes, Clichy, Chaville, Châtenay-Malabry et Bois-Colombes. Même si les personnes âgées sont les plus touchées par les accidents de la route, Indépendance Royale convie les automobilistes et les motocyclistes à accorder plus d’attention aux personnes en difficulté de déplacement.

Maison de retraite : d’importants aménagements au Château fleuri de Vic-Fezensac

Pour permettre à leurs résidents de mieux profiter de leur séjour, les responsables de résidences d’accueil des personnes âgées ne cessent d’innover et d’apporter les aménagements nécessaires pour prétendre à bonne qualité de vie. Indépendance Royale félicite la maison de retraite le Château fleuri à Vic-Fezensac qui vient d’investir sur les accessoires nécessaires pour une séance de balnéothérapie et de douche au lit.

Ce projet de création d’une salle de balnéothérapie hors du commun est le résultat d’une longue période de maturité, de préparation, d’organisation et de formation du personnel. En faisant appel aux dernières trouvailles en termes de technologie de pointe, la pièce ultramoderne dispose de tout un lot gadgets robotisés : touches sensitives, mini-interrupteurs, diodes de couleurs, système de musique douce et effets de lumière. Pour faciliter l’accès aux personnes à mobilité réduite, la baignoire a été conçue pour pouvoir s’ouvrir sur le côté. Lors de la séance de démonstration de la salle aux autorités présentes, Marina Fauconnier et Christiane Lafitte ont expliqué les différents fonctionnements de la baignoire de relaxation destinée aux résidents.

Par ailleurs, en son statut d’Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), le Château fleuri vient d’investir dans un système de « douche au lit » qui permet aux personnes alitées de retrouver les plaisirs d’une bonne douche bien chaude. Estimé à 16.000 euros, ce projet a été financé par la Caisse d’Epargne dont le directeur commercial, Pascal Vergez, était présent à la cérémonie d’inauguration. Parmi les autres personnalités conviées figuraient Pierre Antonello, président du Château fleuri, Michel Sanroma, maire de Vic-Fezensac et Robert Frairet, conseiller général.

Seniors : mieux prévenir les accidents domestiques !

Souvent, les personnes âgées estiment que les accidents à l’extérieur sont les plus nombreux que ceux qui arrivent dans leur domicile. Une enquête de 2010 révèle que les plus de 70 ans craignent plus le milieu extérieur et oublient les précautions une fois rentrés. Mais le document confirme que les accidents domestiques sont la cause des 81% des chutes des seniors : 46 % dans la salle de bain, 18 % dans le séjour et 17 % dans la chambre.

Une meilleure prévention

Selon leur degré de gravité, les accidents domestiques peuvent être fatals pour les personnes âgées qui vivent seules dans leur propre domicile. Pour réduire leur nombre, il existe plusieurs méthodes destinées à mieux sécuriser l’intérieur. Pour les seniors, cette étape peut devenir un véritable défis puisqu’ils veulent garder le plus possible leurs bonnes conditions physiques et refusent d’admettre les failles. Les importants travaux peuvent également les effrayer, tant sur le plan financier que sur le plan décoratif.

L’intervention d’un spécialiste

Pour mieux réussir à les convaincre, Indépendance Royale conseille l’aide d’un ergothérapeute. Il intervient surtout après la survenue d’une chute et suivant les recommandations des médecins. Pour les installations préventives, l’aide de l’ergothérapeute libérale sera payée à la charge de la personne âgée. Mais le professionnel est également capable de vous aider à la constitution d’un dossier et la demande d’aides et autres subventions indispensables pour couvrir les frais des travaux. En dernière option, la Fédération des PACT, premier réseau associatif au service de l’habitat en France aide les personnes âgées dans la réalisation des travaux d’aménagement, de réhabilitation et de l’adaptation du lieu de vie pour faciliter le maintien à domicile.

Seniors : les secrets d’une colocation réussie

Avec la hausse constante de l’espérance de vie, les seniors actifs sont de plus en plus nombreux. Mais avec l’insuffisance des pensions, le manque de logement et l’inadaptation des maisons de retraites, il est important de mettre en place des solutions alternatives efficaces. Parmi ces dernières, Cocon 3S (solidaire, senior, solo) a été fondée en 2007 pour promouvoir la colocation entre les personnes âgées. Selon les termes de sa fondatrice, Christiane Baumell, Cocon 3S permet de « se rencontrer, de se découvrir et de créer des liens pour faire à plusieurs le projet de vivre dans une grande maison ».Pour réussir à s’entendre, les colocataires doivent réussir à s’entendre en oubliant les craintes et les idées reçues.

Parmi les adeptes du concept, Yves a choisi d’acquérir une maison à Nanterre. Il vit actuellement en compagnie de quatre dames. Il explique les raisons de son choix : « Toute la vie, nous cohabitons avec nos parents, nos frères et nos sœurs, avec notre épouse, avec nos enfants, jusqu’à l’âge où nous nous retrouvons seul. » A Montreuil, la Maison des Babayagas est un habitat collectif destiné aux femmes créée par Thérèse Clerc, une militante féministe qui a réussi à mener à termes une révolution sociale.

« Vivre ensemble », des origines historiques

Indépendance Royale confirme que la notion « vivre ensemble » a été instaurée en 1956 par Richard Carr-Gomm, un major de l’armée britannique qui a eu la brillante idée d’ériger une maison pour les veuves de guerre. Ces résidences Abbeyfield florissent actuellement au Royaume-Uni, dans les pays du Nord, et en Belgique.